Derrida –  Film 2002

 

 Derrida

Les biographies cohérentes donnent certainement une image fausse du philisophe. Celui qui analyse en détails de façon innovante un texte, un paragraphe de l’auteur et peut être bien plus proche de l’auteur qu’une biographe.

 

Deconstruction : Un des geste consiste a ne pas naturaliser quelque chose qui n’est pas naturel mais est simplement conditioné par l’histoire, les institutions, la société. Le principe de deconstruction est certainement deja present dans le systeme qu’il vise a deconstruire – il n’est pas exterieur au systeme mais à l’interieur et n’apparaît comme une nouveauté mais est présent, au travail, dans le system en permanence. Il pourrait suffire d’avoir  un travail de memoire pour le deconstruire….mais ce n’est pas aussi simple.

 

Heideger : la vie d’un philisophe se resume a sa naissance, sa mort et sa pensée. Derrida n’est pas d’accord – bien qu’il considere la pensée comme essentielle. Il est difficile de parler de chose intime en quelques phrases et dans les conditions de l’interview.

 

Derrida : j’ai rein a dire de l’Amour. Posez une question, je ne peux pas improviser sur l’Amour. Ou bien j’ai la tête vide ou bien me reviennent des clichés.

 

On ne peut pardonner que l’impardonable – pardonner c’est faire l’impossible. Un pardon avec une finalité – reconciliation nationale, but therapeutique etc. – alors ce n’est plus un pardon,c’est un calcul. Ce n’est pas un pardon pur mais un processus politique.

 

Echo est condamné par la déesse à ne pourvoir parler en son nom mais a repeter ce qu’on lui dit. (Echo et Narcisse). Narcisse ne voit que lui-même, ne voit que sa reflection et ne voit rien d’autre. Ils s’aiment tous deux.

 

Je n’ai pas lu tout les livres qui sont ici …..seulement 3 ou 4….mais bien !

 

Ma mere ne peut pas etre une mere. Ce ne peut etre qu’un pere – puisque la philosophie a été phalocentrique. Ma mere pourrait etre un philisophe mais un philisophe de la deconstruction qui puisse deconstruire la philosophie phalocentrique – donc moi ou mon fils…

 

La différance (avec un a ) est un concept de Derrida – dans le petit Robert( ?)